[font=Arial]"Courrant a toute vitesse à travers la fôret, je fuyais sans me retourner, impulsive comme si ma vie en dépendait. Des larmes coulèrent le long de mes joues me brûlèrent, d'inquiétude, de colère, de peur je ne savais pas. J'appelais un nom qui m'échappait, mais personne ne me répondait. Soudain de derrière les arbres une ombre énorme surgit en face de moi ..."
En un sursaut je me réveilla en sueur, le regard perdu fixant droit devant moi comme si quelque chose allait apparaîte. Je finis par me rendre compte que j'étais assise sur mon lit et que je n'avais pas quitter ma chambre. Tout cela n'avait été que cauchemar. En regardant ma pendule je vis qu'il n'était que cinq heures du matin. Je me rallongais en fermant les yeux essayant de retrouver le sommeil mais des images atroces me vinrent a l'esprit. Alors je me decida de prendre une douche froide pour oublier tout ceci. En sentant la fraicheur de l'eau couler sur moi je tressaillis en reprenant mes esprits. Enfilant le premier sur-vêt qui trainait je me rendis dans la cuisine, attendant le lever du soleil, savant pertinament que je ne me rendormirais pas, je mis chauffer de l'eau pour mon thé et m'assis en attendant. Mon regard survola la pièce comme pour se rassurer que j'étais belle et bien à la maison. L'eau chaude je m'en remplis une tasse y ajoutant un sachet de thé. Je m'assis buvant une gorgé qui me réchauffa. Soudain perdue dans mes pensée je vis qu'il fesait jour, j'entendit des pas dans le couloir et ma mère me regarda l'air incrédule.
- Amalia que fais-tu debout sitôt ? me dit-elle.
- Je n'arrivais plus à dormir, avouais-je, je me suis dit autant me lever pour prfiter des premiers rayons de soleil.
Ce que j'avais fais car les volets étaient grands ouvert et la cuisine baignait dans l'aube du matin
- Pour une personne qui passe en général plus de la moitier de son temps a dormir tu m'étonne! S'éxclama-t-elle en se tournant pour préparer son café.
J'hôchais la tête, elle avait raison. Je ne comprenais pas moi-même le sens à ce rêve ou plutôt à ce cauchemar bine que j'aie passé sous silence ce passage là. Rien que d'y penser des frisons me parcouraient. C'était la première fois qu'une telle chose m'arrivait. J'aimais dormir car les rêves m'étaient plutôt agréables jusqu'à ce jour. Mais une partie de celui-ci ne m'était pas effrayant, car j'avais l'impression de chercher quelque chose d'important pour moi,de précieux, quelque chose que j'appelais mais dont le nom ne s'entendait pas. Je fus frustrée par cette pensée qui devait être dénuée de sens masi qui provoqua en moi une certaine attirance.
-Alors tu n'es pas stréssée à l'idée d'integrer un nouveau lycée ? me questionna ma mère.
Reprenant consience qu'elle était assise en face de moi, je la regarda avant de lui répondre :
-ça ne pourra pas être pire que dans mon ancienne école.
Elle démontra un semblant de sourir pas très déterminé.
-Tu sais, commença-t-elle, tu aurais pu faire un efforts ...
-Faire un efforts mais on déménage tout le temps comment veux-tu que je me fasse des amis? Tu te rend-compte de se que tu me dit ? on arrive dans un nouvelle ville tu me dit fais-toi des amis ! Et d'une fois que c'est fais, tu dis : " je suis désolée on part à l'aventure !" c'est ta manière de nous prévenir qu'on va partir. Très facile comme situation. M'emportais-je.
- Tu sais chérie se n'est pas aussi simple que tu le dit. Ne me fais pas passer pour la méchante. Nous n'avons pas le choix. Je suis vraiment désolée, mais je ne penwe pas que nous avions besion de partir d'ici, nous somme bien installée. tenta-t-elle d'un sourir.
- Pour l'instant, répondis-je sur le qui vive.
Que je mette au claire tout sa, nous déménagions sans arrêt car ma mère change souvent d'idées. Elle est pâtissière, une très bonne pâtissière avec beaucoup d'imagination et tout mais le fais qu'elle veuille que l'on change de ville chaque année me dépasse. Elle dit en avoir marre, de vouloir voir d'autres visages, d'autres horizons. Avant sa m'amusait mais maintenant j'ai envie de me poser de pouvoir avoir des amis fixe sur qui compter.
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